Pour tout vous dire…

Les droits de l'homme s'arrêtent la ou commencent ceux des affaires

Chavez avertit que le chantage est terminé.

Le président socialiste du Venezuela, Hugo Chavez, d’après Le Parisien,ne va pas attendre le reste du monde pour moraliser le secteur de la finance et de l’économie nationale.

Ayant décidé cette semaine, pour stimuler la production nationale, de dévaluer le bolivar et d’instaurer une double taux de change, il est hors de question que le gouvernement Vénézuélien accepte désormais le chantage des banques et des spéculateurs.

Les importations de produits tels que les produits de santé, d’alimentation et d’équipements se feront avec un bolivar à 2,60 bolivars pour un dollar et tous les autres produits importés se paieront a à 4,30 bolivars pour un dollar.

Il est donc tentant pour les importateurs, et les commerçants d’augmenter les prix et cela de manière abusive. C’est pourquoi le gouvernement Vénézuélien a averti dimanche qu’il était prêt à "exproprier les commerçants qui augmenteront les prix de manière abusive après la dévaluation de la monnaie locale."

"Faites-le si vous le souhaitez, mais nous allons vous retirer les magasins et les donner aux travailleurs", a déclaré Hugo Chavez , pour qui ces spéculateurs sont des "pillards du peuple" .

Rappelons qu’en 2009, en Venezuela, les prix ont augmenté de plus de 25% . Il n’est donc pas question que le gouvernement laisse les choses continuer.

"Il n’y a aucune raison d’augmenter les prix. Le peuple ne doit pas se laisser voler", précise Hugo Chavez,

Un autre avertissement à été donné aux banques et aux établissements financiers qui, selon le gouvernement Vénézuelien ne remplissent pas leur mission consistant " à accorder des prêts aux pauvres et au secteur productif".

"Il y a une banque qui se rapproche dangereusement de la ligne jaune. Elle se reconnaîtra. Ils ne vont pas me faire chanter. Un banquier qui fait un faux pas, je lui retire sa banque, quelle que soit sa taille", a tonné M. Chavez.

Voilà qui est clair et il est évident qu’en Venezuela au moins, les chantages à l’emploi, les états d’âmes de la Bourse et les menaces de licenciements ne seront plus entendus et écoutés d’une oreille bienveillante par l’équipe dirigeante…. on se prend à rêver parfois qu’en France, en Europe, un discours d’une telle fermeté soit suivi d’actes de rétorsion contre employeurs, banques et spéculateurs qui avec leurs "petits chantages entre amis" ont ruiné notre économie et notre système social….

Pas de baisse de TVA ou de plan de relance aux résultats aléatoires, pas de "dernier avertissement avant de vous mettre au coin"

Sources : Le Figaro ; La Tribune ; Le JDD ; Le Parisien

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